Victor Segalen, Stèles

C’est en parcourant la campagne chinoise parsemée de « livres de pierre », les stèles, que s’est imposée à Segalen l’idée de dire ses pensées les plus intimes dans un recueil de poésies qui eût une forme originale, comme il l’explique  à Jules de Gaultier dans une lettre de janvier 1913 : «Je ne cherche délibérément en Chine non pas des idées, non pas des sujets, mais des formes qui sont peu connues, variées et hautaines. La forme Stèles m’a paru susceptible de devenir un genre littéraire nouveau dont j’ai tenté de fixer quelques exemples.  Je veux dire une pièce courte, cernée d’une sorte de cadre rectangulaire dans la pensée, et se présentant de front au lecteur.»
Son recueil de poésies Stèles, est publié pour la première fois chez les lazaristes à Pékin, en 1912, édition inspirée de la bibliophilie chinoise (81 exemplaires « non commis à la vente »).

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